Gilles Bisson Député de Timmins

Gouvernenment de l'Ontario

Bisson presse le gouvernement pour de meilleurs soins à domicile

Publié le 3 May, 2018

Queen’s Park - Gilles Bisson, député provincial de Timmins-James Bay, a blâmé les quinze ans de gels budgétaires et de coupures dans les soins de santé par le gouvernement libéral pour ne pas fournir aux patients les services dont ils ont besoin, laissant une femme de Hearst mal à l'aise.

M. Bisson a dit au ministre de santé qu'il a été contacté par une madame de Hearst qui s'inquiétait des soins à domicile qu'elle recevrait post-opératoire après une expérience terrible après sa première opération.

« Mme Claire Chabot a fallu avoir une deuxieme chirugie au genou au mois de mars. Puisqu’elle a été à travers une expérience assez honteuse quant aux services à domicile qui ont été donné quand elle est retournée à la maison, elle a décidé, pour sa deuxième opération, de s’assurer que le RLISS met en place les services nécessaires pour qu’elle puisse retourner à la maison et s’assurer qu’elle va être « secure » avec les services nécessaires. »

M. Bisson a expliqué que le RLISS a atteint ses limites et réduit maintenant les services, offrant aux patients des soins à domicile minimaux.

« Ce qui est vraiment un problème ici, ce n’est pas seulement qu’elle n’a pas eu ces services-là dont elle avait besoin—elle a eu les services minimes—mais qu’elle s’est fait dire par le RLISS, et ça c’est une « quote » directement du RLISS, « Non, il faut couper, et j’ai toute une pile de dossiers à réviser, car il y en a trop qui reçoivent des services présentement. »

« Ça fait 15 ans que vous êtes là et on est rendu au point où, quand quelqu’un téléphone le RLISS, il se fait dire, « Il y a du monde qui a trop de services et j’ai besoin de le réduire. » Ça, ce n’est pas augmenter le système, ce n’est pas renforcer le système; c’est faire moins avec moins. »

« C’est-tu acceptable qu’une madame comme Mme Chabot qui retourne à la maison n’a pas les services nécessaires pour être capable de s’assurer qu’elle va être « secure » à sa maison, à la place de la garder dans un hôpital? »